9 janvier 2013

Pratique islamique discriminatoire, que fait l’Etat ?

Pratique islamique discriminatoire, que fait l’Etat ?

A une époque où le terme « discrimination » est utilisé à tout propos dans la stratégie de communication victimaire des organisations musulmanes, et ce, afin de paralyser toute velléité de critique sur leurs agissements, l’actualité offre quand même des perles d’absurdité.
Des membres de l’UDCC nous ont en effet signalé l’apparition sur internet d’un évènement nommé « Un jour pour sœurs. »

 

Shopping, conférences sur l’éducation des enfants et sur les conflits au sein du couple et la découverte d’un entrainement militaire ; cet évènement public a la particularité d’être interdit aux hommes et le tout se déroulera dans une ambiance exclusivement musulmane bien sûr ! Car pour ceux qui l’ignorent encore, dans ce contexte le vocable « sœur » signifie en effet « Musulmane. »

Alors voilà donc  une chose bien extraordinaire !

La France, est un pays dans lequel depuis des années le moindre soupçon de discrimination réel ou imaginaire suffit à vous faire accuser de raciste, de xénophobe voir de Nazi.

La France est un pays dans lequel – très souvent sous la pression du lobby pro islamique – une législation spécifique a été votée afin de criminaliser les comportements discriminatoires.

Eh bien c’est aussi en France qu’aujourd’hui une organisation musulmane, en parfaite conformité avec les règles de la charia annonce un évènement public 100% discriminatoire à Vitry sur Seine (94) et cela ne dérange personne ! Cet évènement semble ne déranger ni la Mairie de Vitry sur Seine et son Maire M. Alain Audoubert, ni le Préfet, ni les associations qui montent habituellement aux créneaux dans ce genre de cas, bref personne…

Alain Audoubert Maire de Vitry

 

Discrimination sexuelle ? Pas de problème !

Discrimination religieuse ? Pas de problème !

Et l’article 225-2 du code pénal qui dit que « Lorsque le refus discriminatoire (d’un bien ou d’un service, en l’occurrence l’entrée à un évènement ouvert au public, NDR) prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende. » ?

Pas de problème !

Aucun problème semble-t-il puisque c’est déjà la troisième manifestation publique de ce genre, la deuxième édition avait déjà eu lieu au même endroit et présentait aussi les mêmes caractéristiques.

 

 

Pas de problème !

 

Si faire de la propagande pour la charia n’est pas encore un délit, si faire des entrainements militaires d’initiation (pour susciter des vocations aux activités militaires musulmanes ?) n’est pas non plus un délit, il se trouve que les lois sont sensées s’appliquer à tous en France et c’est pour cela que l’UDCC a envoyé la lettre suivante au maire de Vitry sur Seine avec copie au préfet.

Nous attendons une réaction ferme du Procureur de la République et des condamnations qui fassent jurisprudence et mettent un point d’arrêt à l’organisation de ce type d’évènements musulmans qui commencent à se répandre dans la France entière au mépris des lois et des usages.

Affaire à suivre…

Alain Wagner (porte parole de l’UDCC)

 

Copie de la lettre avec AR :

A l’attention de M. Audoubert, Maire de Vitry sur Seine

2, Av Youri Gagarine

94400 Vitry sur Seine

Avec copie envoyée à  M. Pierre Dartout, Préfet du Val de Marne

21/29,  Av. du Général de Gaulle

94038 Créteil Cedex

 

Expéditeur : Président de l’Union de Défense des Citoyens et Contribuables (UDCC)

 

Monsieur le Maire,

J’ai l’honneur de porter à votre connaissance le fait suivant :

De nombreux sites internet publient actuellement l’information selon laquelle un évènement nommé «un jour pour sœurs» se tiendra dans votre commune le 17 février 2013 (duplicata en plus grand format joint en annexe de ce courrier).

 

 

Vous noterez que cet évènement public possède plusieurs caractéristiques spécifiques :

1)     Il est annoncé comme 100% féminin, l’entrée sera donc refusée aux hommes.

2)     La dénomination de l’évènement et sa description montrent la nature spécifiquement musulmane de l’évènement Dans ce contexte,  le vocable « sœurs » désigne de manière usuelle et parfaitement explicite des personnes de religion musulmane à l’exclusion de toutes autres convictions religieuses.

 

Ces deux caractéristiques sont de nature clairement discriminatoires et donc délictueuses aux termes de l’article 225-1 et suivants du code pénal.

 

Article 225-1 :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »

 

De plus, l’article 225-2 précise que :

 « La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

4° A subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1; »

Et que :

« Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende. »

 

Par le présent courrier je vous demande, en conformité avec l’article 40 du code de procédure pénale* et l’article 434-1 du code pénal** d’intervenir personnellement et auprès des autorités en charge du maintien de l’Ordre afin de faire interdire cet évènement à caractère discriminatoire délictueux. Je vous demande aussi  de donner avis des faits ci-avants énoncés au Procureur de la République afin que des poursuites puissent être engagées à l’encontre des organisateurs. Il est en effet à noter que ceux-ci ont déjà organisé deux évènements délictueux de ce type et l’évènement du 17 février sera donc la troisième récidive.

*art 40-1 du code de procédure pénale :

« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs »

** art 434-1 du code pénal :

« la non-dénonciation d’un crime dont il est encore possible de prévenir ou de limiter les effets constitue un délit »

 

Veuillez agréer, monsieur le Maire, à l’expression de mes, sentiments citoyens les meilleurs.

 



7 Responses

  1. Akim dit :

    allez y en camera cachée et publiez la sur youtube !

  2. Valhante dit :

    Bravo l’UDCC.
    Il n’y a plus qu’à trouver les soeurs !!! pour infiltration ! Qui se dévoue ?
    Affaire à suivre pour action préalable ou sur place.

  3. bonnie loranger dit :

    Y aller avec une camera cachée est une bonne idée et se voiler.. Cette gangrène musulmane se présente partout. Aux USA avec un président musulman et communiste nous sommes bien servi. Mais je m’en fiche de ce que les musulmans pensent. Si ils m’appellent raciste ou bigote je leurs répond ; »OUI je suis raciste et bigote à cause de vous.

  4. […] la suite de la réaction officielle de l’UDCC auprès du préfet du Val de Marne et du maire de Vitry sur Seine visant à faire interdire un […]

  5. DURADUPIF dit :

    C’est ce que j’ai dit sur un autre site : Que fait la puissance publique face à ce rassemblement de musulmanes contraire aux Lois de La République ?

  6. […] discrimination musulmane : ce n’est pas fini ! Leave a comment » A la suite de la réaction officielle de l’UDCC auprès du préfet du Val de Marne et du maire de Vitry sur Seine visant à faire interdire un […]

Laissez un commentaire